Née de la dynamique portée par la liste Parions Saclay en 2020, ACLYAS s’est structurée en 2022 comme espace de coordination entre élu·e·s et étudiant·e·s engagé·e·s sur le terrain, au plus près des réalitéstrès diverses des campus, formations et établissements qui composent notre université.
e 2022 à 2026, nos équipes se sont investies dans les conseils et commissions de l’université mais également au quotidien pour faire remonter les besoins des étudiant·e·s et des doctorant·e·s et placer leurs intérêts locaux au cœur des décisions prises à l’échelle de l’université.
En 2024, dès le début de ce dernier mandat, nous avons été très mobilisés notamment pour faire face à la cyberattaque qui a touché toute l’université ainsi qu’aux inondations survenues sur le campus de la Vallée.
Vous trouverez ci-dessous le bilan du dernier mandat de la liste ACLYAS, qui témoigne de l’engagement d’une équipe dévouée, présente sur le terrain, attentive aux étudiant·e·s et résolue à défendre leurs droits, leurs conditions d’étude et leur avenir.
- Prolongement du Noctilien N63 jusqu’au quartier du Moulon, afin d’améliorer l’accès nocturne aux campus et la sécurité des déplacements des étudiant·es.
- Engagement fort des élu·e·s dans la mise en place de la Commission de la Transition Écologique (CTE), avec un travail dès les premières séances sur la clarification de ses missions et de son fonctionnement.
- Action en faveur des mobilités actives (vélo, marche…) dans le cadre du plan de circulation du campus Vallée, en veillant à ce que les autres modes de déplacement ne soient pas pénalisés tant que les alternatives ne sont pas pleinement opérationnelles.
- Remise en débat du format des formations et de la sensibilisation aux enjeux écologiques et au dérèglement climatique, pour mieux intégrer ces enjeux dans les cursus.
- Veille active à la préservation des espaces naturels et du cadre de vie sur le campus Vallée, avec une participation au plan paysage et aux comités de pilotage pour garantir le respect des engagements environnementaux.
- Lutte de la part des élu·e·s étudiant·e·s pour l’accessibilité des bâtiments pour les personnes en situation de handicap.
- Participation des élu·e·s à la construction du plan d’actions de la charte de l’Autre Cercle (inclusion des personnes LGBT+)
- Amélioration de la remontée des problématiques auprès de la cellule de signalement DALIDA*
- Soutien à la mise en place d’une formation anti-VSS obligatoire pour toutes les associations étudiantes de l’université.
- Soutien et participation à la rédaction d’une charte de bonnes pratiques communes des dispositifs anti-VSS lors des soirées
- Soutien au développement et à la promotion des dispositifs de prévention lors des différents événements festifs comme les prevent box (préservatifs, capotes de verre…).
- Participation forte des élu·e·s à la mise en place du congé menstruel dans l’université.
- Contribution à la redéfinition de la réussite étudiante dans les discussions sur l’EUPC*.
- Prise de position affirmée pour garantir la clarté des accréditations sur les diplômes universitaires, afin d’éviter toute confusion ou préjudice pour les étudiant·es.
- Lancement et appui des négociations sur l’introduction d’UE* libres, pour offrir davantage de liberté de choix dans les parcours de formation.
- Soutien affirmé aux dispositifs d’accueil des étudiant·es et chercheur·e·s palestinien·ne·s et vigilance pour que l’université ne contribue pas, même indirectement, aux crimes commis à Gaza.
- Relances régulières en instances pour élargir les horaires d’ouverture des BU et salles de travail (soir et week-end) et améliorer leur desserte en transports en commun.
- Recherche active de solutions pour développer les financements propres de l’université et de ses composantes, afin d’éviter que les étudiant·es portent seuls le poids des frais liés aux parcours d’études.
- Appui aux journées portes ouvertes et visites de laboratoires, pour rapprocher les étudiant·es du monde de la recherche et faciliter les premiers contacts.
- Impulsion et suivi d’une évolution des modalités de perception des droits d’inscription en doctorat, pour que les doctorant·es qui débutent au second semestre ne soient plus amené·es à payer l’équivalent de quatre années pour une thèse de trois ans.
- Interventions dans les schémas directeurs de l’université afin d’y faire reconnaître les doctorant·es comme un public aux besoins spécifiques et d’intégrer davantage leurs particularités dans les politiques mises en place.
- Amélioration de la prise en charge des doctorant·es grâce à l’évolution de processus administratifs, notamment pour faciliter le remboursement des abonnements de transport en commun en Île-de-France.
- Lancement d’un réseau d’élu·es d’écoles doctorales, afin de mieux faire circuler les informations et de renforcer la représentation des doctorant·es à l’échelle de l’université.
- Défense de la voix étudiante avec l’obtention d’un 5ème siège étudiant dans le CA du grand établissement.
- Dynamisation de la MaPS* (bâtiment associatif autogéré par des étudiant·e·s) et nos lieux de vie : Ouverture de la MaPS à tous les étudiant·e·s, toute la semaine en journée. Création d’un poste dédié pour assurer l’accueil, la gestion du bâtiment et l’appui aux assos. Soutien concret à la création et à la rénovation d’espaces de vie sur tous les campus
- Renforcement de la place des étudiant·e·s dans les projets de transformation de l’université (vie étudiante, logement, santé, circulation, etc.), avec la mise en place plus systématique de groupes de travail réunissant à la fois des élus et des étudiants d’associations et d’horizons variés.
- Mise en avant de l’amélioration de la reconnaissance de l’engagement étudiant
- Début de la création d’un parlement étudiant ouvert à toutes et à tous avec des séances publiques. Il sera une réelle instance d’échange et de débat au service des étudiants.
- Réforme des appels à projet CVEC* (à destination des composantes et services) pour améliorer la qualité et la pertinance des projets vi-à-vis des étudiants.
- Incitation à inclure une traduction en anglais dans la communication de l’université
- Renforcement de la communication active sur les dispositifs de prévention tel que le dispositif DALIDA*, le SSE*, le FSDIE* projet, DSSU* et accompagnement des étudiants
- Contribution au développement de l’accès à la santé étudiante, en appuyant le projet de pôle de santé à Gif et en relayant les services du SSE* auprès des étudiant·e·s.
- Défense du développement de logements étudiants abordables, en rappelant dans les instances le manque de logements à faible loyer, en participant aux groupes de travail pour aligner l’offre sur les besoins réels, et en soutenant les projets de réhabilitation de bâtiments universitaires en résidences étudiantes sociales.
- Appui aux dispositifs d’accès à la santé mentale (contrats avec des psychologues, consultations à coût réduit) et mise en avant de ces dispositifs par une communication forte des élu·e·s pour qu’un maximum d’étudiant·e·s puissent en bénéficier.
- Mobilisation pour une meilleure prise en compte des étudiant·e·s en situation de handicap dans l’université, avec un travail de remontée systématique des défaillances constatées sur les campus.
- Revendiation de moyens humains supplémentaires, tant pour les missions handicap que pour la médecine préventive, afin de répondre réellement aux besoins des étudiant·e·s concerné·e·s.
- Participation active à la définition des priorités de la V2 de la plateforme logement CASA, en défendant des critères exigeants pour qu’un logement y figure (niveau de loyer, salubrité, conditions de vie…).
- Développement de la communication sur les aides et dispositifs existants (santé, logement, handicap, aides sociales), pour que les étudiant·e·s qui y ont droit puissent effectivement y accéder.